Centre Interculturel de Mons et du Borinage
Centre Interculturel de Mons et du Borinage
Centre régional pour l'intégration des personnes étrangères

Ressources documentaires

Articles de Dominique Watrin (DISCRI)

 

* sur le déni des crimes racistes

Les crimes racistes ont pour dénominateur commun d’ajouter de l’abject à l’horreur. Le plus surprenant est que les protagonistes institutionnels d’un dossier de ce type, peinent régulièrement à entériner le caractère raciste de ces crimes, et à les traiter et les sanctionner en tant que tel. La chercheuse française d’origine algérienne, Rachida Brahim a longuement étudié ce phénomène à propos duquel elle a rédigé un ouvrage au titre évocateur, « La race tue deux fois », sous-titré « Une histoire des crimes racistes en France (1970-2000) ». Elle était récemment de passage à Mons pour apporter un éclairage sur cette problématique et pour débattre autour de la question « Quels impacts du déni des crimes racistes ? »

« Le déni des crimes racistes :l’énigme de la race qui tue deux fois », un article à lire 👉 [ ici ]

* sur la mise en place de projets interculturels avec les jeunes

Ouvrir à l’interculturalité est un combat de tous les instants et, sans surprise, il est primordial qu’il démarre tôt dans l’existence. C’est en se basant sur ce principe que le CAI (Centre d’Action Interculturelle de Namur) a initié un projet baptisé « Devenez ambassadeur.drice interculturel.le » Aujourd’hui, au terme de trois journées organisées à Namur, le centre régional namurois sort un rapport d’intervision intitulé « Mener des projets interculturels avec des jeunes », une publication qu’il a réalisée en collaboration avec son partenaire de projet, l’Organisation européenne de formation par les pairs (l’EPTO).

« Le CAI à l’initiative d’un projet d’éducation par les pairs
qui plonge les jeunes dans la réalité de l’interculturalité », 
un article à lire 👉 [ ici ]

 

* sur le conflit syrien

Alors que les yeux de la planète sont rivés sur l’Ukraine et le conflit russo-ukrainien qui la déchire, à quelques milliers de kilomètres de là, la guerre fratricide qui ravage la Syrie vient de franchir le cap de la décennie. C’est à cette seconde guerre, lentement glissée dans l’ombre de la première plus récente, que le CRIPEL (Centre régional d’intégration des personnes étrangères ou d’origine étrangère de Liège) a récemment consacré un numéro de ses Midis Conférences. Sobrement intitulé « Une décennie d’exode syrien : réalités et enjeux », l’exposé du jour a tenté de raviver dans les mémoires les causes et conséquences d’un conflit qui restera indéfectiblement lié, dans les esprits, à ce qui a été considéré pendant un temps comme à l’origine de la plus grande crise migratoire ayant secoué le monde et plus spécifiquement l’Europe.

Appréhender une décennie d’exode syrien pour donner une autre dimension à l’accueil de cette population, un article à lire  👉 [ ici ]

* sur le conflit en Ukraine

L’année 2022 restera à tout jamais irrémédiablement marquée dans les mémoires par l’invasion de l’Ukraine par la Russie, et par le conflit qui en a découlé. Pour les analystes qui se sont d’emblée penchés sur le dossier, il convient désormais de cerner au plus près les causes et conséquences de cette guerre a priori inattendue et d’en faire part. C’est à l’un d’entre eux que la Commission Tournai le monde a donné récemment la parole lors de sa traditionnelle semaine de la solidarité internationale. Poussée par les 21 associations locales qui la composent, avec l’appui de partenaires extérieurs tels que le CIMB (Centre Interculturel de Mons et du Borinage), cette commission a, en effet, convié François Gemenne, politologue et enseignant en Sciences politiques aux universités de Liège et de Sciences-po Paris, à s’exprimer sur sa vision sur « Les conséquences de la guerre d’Ukraine en Belgique ». Un point de vue qui épingle quelques lueurs d’espoir au milieu d’un flot de franches interrogations.

Le conflit en Ukraine : un moment marquant pour la destinée de l’Europe et un tournant pour les enjeux sociopolitiques mondiaux, un article à lire  👉 [ ici ]

* sur l’Islam au féminin

Le statut et les conditions de vie de la femme dans l’islam font souvent l’objet de polémiques. Observés avec méfiance, quand ce n’est pas avec mépris voire hostilité, ils intriguent tout autant qu’ils questionnent.  C’est cette thématique tout à la fois délicate et perpétuellement actuelle que l’IPFI (Institut de Promotion des Formations sur l’Islam) a relevé le défi de traiter dans un de ses « jeudis de l’IPFI » très simplement intitulé « L’islam au féminin ». Aux commandes de la séance, la sociologue franco-iranienne Azadeh Kian, professeure de sociologie et directrice du Centre d’enseignement, de documentation et de recherches pour les études féministes de l’Université Diderot à Paris. Un point de vue à la fois averti et engagé sur le sujet…

 » «  »Les femmes et l’islam : la lecture historique au service de l’émancipation »un article à lire  👉sur le site internet du CIMB

 

* sur la crise burundaise

Parmi toutes les zones de turbulence dans le monde, il en est une qui focalise actuellement très peu l’attention internationale : celle qui agite la région dite des grands lacs incluant traditionnellement le Rwanda et le Burundi.  Pourtant, ce dernier reste en proie à une instabilité politique et humanitaire qui affecte tant les structures de l’État que la population locale. C’est à cette situation peu médiatisée que le CRIBW (Centre Régional d’Intégration du Brabant Wallon) a consacré récemment un de ses Échos du CRI à travers un exposé intitulé « Burundi, une crise oubliée ? » Un focus qui permet aussi d’appréhender l’implication de cette crise a priori lointaine sur l’immigration en Belgique.

 » « La crise burundaise, une instabilité permanente à l’origine d’un exode migratoire
aux caractéristiques particulières »
un article à lire  👉sur le site internet du CIMB

* sur le sujet des demandeur.se.s d’asile

Le CIRÉ est un des protagonistes de la délicate question de l’accueil des migrants qu’il n’est plus trop besoin de présenter. Selon son acronyme, cet organisme créé en 1954 a pour objet les « coordination et initiatives pour réfugié.e.s et étranger.e.s ». Dans les faits, cette structure pluraliste réunit des organismes comme des services sociaux d’aide aux demandeurs d’asile, des organisations syndicales, des services d’éducation permanente et des organisations internationales, avec pour objectif de réfléchir et d’agir sur les thématiques qui la préoccupent. C’est dans le cadre de cette mission que le CIRÉ a rédigé, en décembre dernier, un document d’une douzaine de pages qui lance un cri d’alarme sur la « crise de l’accueil des demandeur.euse.s d’asile ».

«Le Ciré plaide pour une révision du modèle d’accueil en Belgique,
article à lire dans son intégralité en cliquant sur ce lien.

* sur le sujet de la musique en tant que vecteur d’intégration

La musique rassemble, crée des ponts, de nouvelles solidarités… La musique est un vecteur culturel d’intégration ! Le CRIPEL s’est penché, lors d’une récente visoconférence sur le rôle de la musique et son caractère universel et unificateur ! Le DISCRI a rédigé un article au lendemain de la conférence. Retrouvez les propos et analyses tirées de l’exposé (« les pratiques sociales liées à la musique en contexte post-migratoire » de Marco Martiniello, sociologue, politologue et directeur du CEDEM (Centre d’Études de l’Ethnicité et des Migrations) de l’Université de Liège.

Le CIRÉ est un des protagonistes de la délicate question de l’accueil des migrants qu’il n’est plus trop besoin de présenter. Selon son acronyme, cet organisme créé en 1954 a pour objet les « coordination et initiatives pour réfugié.e.s et étranger.e.s ». Dans les faits, cette structure pluraliste réunit des organismes comme des services sociaux d’aide aux demandeurs d’asile, des organisations syndicales, des services d’éducation permanente et des organisations internationales, avec pour objectif de réfléchir et d’agir sur les thématiques qui la préoccupent. C’est dans le cadre de cette mission que le CIRÉ a rédigé, en décembre dernier, un document d’une douzaine de pages qui lance un cri d’alarme sur la « crise de l’accueil des demandeur.euse.s d’asile ».

«La musique, vecteur culturel d’intégration aux frontières entre combat et partage »,
article à lire dans son intégralité en cliquant sur ce lien.

* sur le sujet de l’Afghanistan et de l’intervention occidentale dans le pays

Le DISCRI a rédigé un article sur un mini-débat virtuel organisé par le CeRAIC.

[Qu’on le veuille ou non, les conflits qui se déroulent dans des pays comme l’Afghanistan ont un impact sur les mouvements de population qui affluent dans d’autres, comme la Belgique. C’est la raison pour laquelle le mini-débat du CeRAIC (Centre Régional d’Intégration de la région du Centre) consacré à la problématique « Afghanistan, retour sur 20 ans d’intervention occidentale » présentait un intérêt qui dépasse largement le cadre d’un récit historique doublé d’une analyse géopolitique. C’était une véritable plongée au cœur d’une guerre inextricable dans une zone de conflit où se croisent et se heurtent cultures, civilisations, influences et intérêts divergents…].

« L’Afghanistan, retour sur vingt ans d’intervention occidentale »,
article à lire dans son intégralité en cliquant sur ce lien.

 

Vous trouverez, en pièce jointe, l’article sur la thématique « Afghanistan, retour sur vingt d’intervention occidentale » que j’ai rédigé à partir du mini-débat organisé en virtuel par le CeRAIC. 

 

Comme pour les articles précédents, je vous laisse le soin d’utiliser ce texte pour toute diffusion que vous jugerez bon en faire. Libre à vous, comme d’habitude, de l’adapter en fonction de l’usage que vous en ferez. 

* sur le thème de la formation et de l’entrepreunariat des migrants

Le DISCRI a rédigé un article sur une séance d’info du CRIPEL consacré au projet IBM-More, qui s’adresse tant aux formateurs et enseignants qui travaillent avec un public migrant ou aux migrants qui souhaitent se lancer dans l’entrepreneuriat.

[Que ce soit pour les formateurs et les enseignants qui s’adressent à un public migrant ou pour des migrants eux-mêmes qui veulent se lancer dans le monde professionnel en tant qu’entrepreneur, la connexion entre l’univers d’accueil et les personnes venues d’ailleurs est, en permanence, en manque d’agents de liaison. C’est précisément la vocation du projet IBM-More mis au point récemment auquel le CRIPEL (Centre régional d’intégration des personnes étrangères ou d’origine étrangère de Liège) a consacré une séance d’information. Un outil supplémentaire sur la voie d’une insertion socioprofessionnelle basée sur le partage et la solidarité …].

« Le projet IBM-More : un trio d’outils virtuels pour doper la formation et l’entrepreneuriat des migrants »,
article à lire dans son intégralité en cliquant sur ce lien.

* sur le thème de la décolonisation, dans le cadre de la Quinzaine décoloniale qui s’est tenue en du 28.10 au 12.11.2021 et organisée par la Plateforme « Décolonisation des esprits et de l’espace public ».

[…]Inscrire le passé colonial dans les champs d’analyse actuels déclenche toujours une vague d’émotions et de réactions. Il se fait qu’interroger ce passé colonial est précisément la mission que s’est attribuée une plateforme au nom évocateur, installée en région montoise : « Décolonisation des esprits et de l’espace public ». Ce collectif regroupant divers acteurs dont le CIMB (Centre Interculturel de Mons et du Borinage) a « pour objectif global de lutter contre le racisme à travers la décolonisation afin de construire le faire et le vivre ensemble » et c’est dans ce cadre qu’il a invité l’historien spécialiste des mondes africains, Amzat Boukari, à s’exprimer sur la question transversale « Des zoos humains au racisme d’aujourd’hui ». Entre rappel d’un passé nauséabond et évocation d’un présent qui pose question. […].

« Le passé colonial, socle d’une relation historique biaisée à déconstruire », 
article à lire dans son intégralité en cliquant sur ce lien.

[…] La question du racisme dans le folklore est une problématique éminemment sensible. Revenue récemment au galop sur les devants de l’actualité, notamment à travers le débat autour de la présence du Père Fouettard dans la tradition de Saint-Nicolas, elle concentre les ingrédients d’histoire et d’émotionnel qui suffisent à radicaliser les positions, que ce soit du côté des partisans ou des opposants. La plateforme montoise « Décolonisation des esprits et de l’espace public » qui regroupe diverses associations parmi lesquelles on retrouve le CIMB (Centre Interculturel de Mons et du Borinage) n’a pas manqué de faire un focus sur ce sujet, à travers une conférence intitulée « Décoloniser le folklore : entre résistances et changement ». […].

« Décoloniser le folklore :  se mettre à la place de l’autre pour oser de nouvelles alternatives », 
article à lire dans son intégralité en cliquant sur ce lien

* sur le thème de l’inclusion des personnes d’origine étrangère sur le marché de l’emploi

Le DISCRI revient sur une rencontre organisée mi-octobre par l’IRFAM, à l’initiative de la CSC, en collaboration avec le CIMB et le CeRAIC. L’IRFAM y présentait son livre « L’inclusion des personnes d’origine étrangère sur le marché de l’Emploi. Bilan des pratiques en Wallonie »

[…] Parmi les facteurs reconnus d’intégration dans une société d’accueil, la piste de l’insertion socioprofessionnelle fait office de voie royale. Coordonnateur, en compagnie de la chercheuse Leïla Scheurette, d’un travail de synthèse sur « L’inclusion des personnes étrangères sur le marché de l’emploi wallon », Altay Manço, directeur scientifique de l’IRFAM (Institut de Recherche, Formation et Action sur les Migrations) était récemment invité à évoquer cette vaste question, lors d’une rencontre à laquelle étaient également conviés des représentants du CIMB (Centre Interculturel de Mons et du Borinage) et du CeRAIC (Centre Régional d’Intégration de la région du Centre), à l’invitation de la commission internationale de la CSC Mons-La Louvière. Un tour d’horizon succinct pointant les atouts et les failles de l’insertion socioprofessionnelle sur le territoire wallon. Et un bilan sans équivoque… […].
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* sur le thème de l’intersectionnalité

[…] Le mot « intersectionnalité » peut apparaître comme un terme barbare, mais il s’agit aussi d’un mot à la mode dont le sens et la multitude de réalités qu’il cache sont souvent mal compris. C’est à cet éventail de réalités que le CRVI (Centre Régional Verviétois d’Intégration) a consacré récemment une de ses pauses interculturelles organisée sous forme de webinaire. Derrière son intitulé « L’intersectionnalité : un outil pour mieux comprendre, un outil pour mieux agir », cette séance a permis d’explorer un concept-outil méconnu et à s’interroger sur sa pertinence et sur son utilité dans le cadre du travail social […].
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* sur le thème de l’accompagnement des migrants en transit

Tant sur le plan juridique, administratif, logistique ou tout simplement humain, la thématique des migrants en transit est un véritable casse-tête à la fois pour leur pays de passage et pour les intéressés eux-mêmes. Dans une séance d’information en visioconférence, le CRIPEL (Centre régional d’intégration des personnes étrangères ou d’origine étrangère de Liège) s’est penché sur cette épineuse question en présentant deux acteurs institutionnels impliqués dans la gestion de cette problématique en Wallonie : la Coordination wallonne des Collectifs et Associations en soutien aux Migrants en transit, active au niveau régional et la plateforme provinciale « Migrants en transit » qui opère sur le territoire liégeois.
« L’accompagnement des migrants en transit: une coordination wallonne pour épauler les associations et les collectifs de citoyens »,
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* sur le thème de la mobilité des personnes étrangères

La mobilité est un obstacle important et récurrent chez les personnes étrangères ou d’origine étrangère établies dans notre pays, tant en ce qui concerne leur vie de tous les jours qu’au niveau de leur insertion socioprofessionnelle. C’est à cette thématique à la fois très présente et relativement complexe que le CeRAIC (Centre Régional d’Intégration de la région du Centre) et le CIMB (Centre Interculturel de Mons et du Borinage) ont consacré une visioconférence commune. L’opportunité pour eux de dresser un panorama général de l’état de la question et de la manière dont celle-ci est prise en charge dans la partie de la Wallonie où ils sont actifs.

« La mobilité, dilemme pour les personnes étrangères : différentes pistes pour franchir le pas de l’autonomie de déplacement en Hainaut »,
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* sur la prévention de l’extrême droite en Belgique

Même s’il ne fait pas parler de lui en permanence, l’extrémisme de droite reste bien vivace tant dans le monde qu’en Belgique. C’est la raison pour laquelle la vigilance reste de mise et l’analyse capitale. Attentive à maintenir l’accent sur la sensibilisation à ce phénomène, l’équipe du CRIPEL (Centre régional d’intégration des personnes étrangères ou d’origine étrangère de Liège) a organisé une séance d’information en visioconférence autour du thème, sous l’intitulé de « La prévention de l’extrême droite en Belgique ». Une matinée entre découvertes surprenantes et questionnements profonds.

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* sur le traumatisme racial (Webinaire du CRVI)

Les traumatismes générés par les regards, les attitudes et les positions ouvertement ou intrinsèquement racistes, qu’ils puisent leur origine dans l’histoire ou soient simplement ancrés dans le quotidien, sont souvent d’une ampleur insoupçonnée. C’est pour évoquer cette réalité aux multiples racines et aux conséquences désastreuses que le CRVI (Centre Régional Verviétois d’Intégration) a consacré un webinaire à la question. Invitée du jour, Estelle Depris, qui a réalisé une recherche sur le trauma racial et qui se qualifie elle-même de média-activiste, a tissé les axes de la thématique à travers un exposé intitulé « Le traumatisme racial – Comment le racisme impacte la santé mentale des personnes racisées ? »
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* sur la traite et le trafic d’êtres humains (Midi-conférence du CRIPEL)

La vie des migrants, partis – ou plus souvent chassés – de chez eux à cause de la guerre, de la misère, du climat et de multiples autres raisons, s’inscrit très souvent dans une forme de vulnérabilité dont certaines personnes sans scrupule n’hésitent pas à essayer de tirer un profit personnel. La forme la plus abjecte de cette exploitation est liée à ce qu’on appelle couramment « la traite et le trafic des êtres humains ». C’est pour évoquer les contours de cette exploitation que le CRIPEL (Centre régional d’intégration des personnes étrangères ou d’origine étrangère de Liège) a cédé les rênes d’une de ses midi-conférence au directeur de l’asbl Sürya, Christian Meulders. Avec, à la clé, un exposé qui a alterné l’évocation de l’insoutenable et les pistes permettant de sortir de la spirale de cet enfer.
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* sur le syndrome méditerranéen (Webinaire IDE)

Phénomène au nom relativement méconnu, tant dans la sphère des personnes étrangères que dans celles des professionnels en contact avec ces dernières, le syndrome méditerranéen n’en est pas moins un fléau qui touche de plein fouet la population migrante. C’est précisément ce syndrome que le réseau IDE (Initiatives pour les Droits des Etrangers Mons-Borinage), dont le CIMB (Centre Interculturel de Mons et du Borinage) est membre, a choisi d’aborder lors de la rencontre qu’elle organisait à l’occasion de la journée internationale pour l’élimination de la discrimination raciale. Titre de ce moment d’information et de sensibilisation, organisé cette année sous forme de webinaire pour cause de Covid : « Le syndrome méditerranéen : obstacle à la prise en charge de la santé des migrants ».

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* sur l’impact de la pandémie sur les migrants

L’IRFAM (Institut de Recherche, Formation et Action sur les Migrations) et son équipe ne manquent pas, en toute occasion, d’analyser le phénomène migratoire au plus près, en collant en permanence aux incidences de l’actualité en cours sur celui-ci. Les circonstances exceptionnelles dictées par la crise sanitaire du coronavirus n’ont pas échappé à leur attention. Alors que la pandémie n’est pas encore arrivée à son terme, loin s’en faut sans doute, deux de ses chercheurs ont déjà rédigé un document détaillé qui jette un premier regard d’expert sur les conséquences de la crise du covid-19 sur les bouleversements des pratiques citoyennes mises en place autour du public migrant.

« Une analyse de l’IRFAM pointe la gestion locale et la solidarité citoyenne comme les clés de solution à l’impact de la pandémie sur les migrants », un article à lire dans son intégralité en cliquant sur ce lien

* Tous les articles thématiques disponibles et téléchargeables sur le site du DISCRI.

 

Nouvelles figures du racisme et de l’antiracisme. Quand les minorités prennent la parole.
(revue politique janvier/février 2015 – n°88)

L’irruption de la « question de l’islam » au coeur des angoisses collectives indique que, 70 ans après la Seconde Guerre mondiale, l’Europe n’est toujours pas quitte de ses vieux démons. Manifestement, dans ses diverses déclinaisons, le racisme connaît une nouvelle jeunesse. Et de nouveaux antidotes. Revue disponible dans les bureaux du CIMB.

 

Les droits des étrangers face à la police

La crise sociale et la remise en cause de l’Etat social au profit de l’Etat social actif et de politiques d’austérité entraînent notamment une tendance au repli et à l’individualisme qui dissuade les solidarités. Cet ouvrage constitue en une série de fiches rédigées sur base de l’ouvrage de M. Beys « quels droits face à la police – Manuel juridique et pratique », qui contient des références aux bases juridiques et à la jurisprudences utiles. Ouvrage disponible au CIMB

 

Métissages 100% (Altay Manco)

Histoire inattendue, celle d’un croisement entre une jeune femme issue de l’immigration faisant carrière dans la mode, en conflit avec ses parents traditionalistes, et un professeur d’histoire et de langues orientales dont la vie tourne en rond. Dans le contexte de la négociation de l’adhésion de la Turquie à l’Union Européenne, les deux personnages vont être soumis au fil de leurs aventures à d’improbables métissages.

Infos

 

Rapport annuel 2013 du Rapporteur indépendant: Traite des êtres humains – construire des ponts.

Le dix-septième rapport annuel Traite des êtres humains est le premier en son genre rédigé par le nouveau Centre fédéral pour l’analyse des flux migratoires, la protection des droits fondamentaux des étrangers et la lutte contre la traite des êtres humains.

> Infos (site du Centre interfédéral de l’égalité des chances)

 

Service Public de Wallonie

Brochure « Pour une commune égalité »

Plus d’infos :

site stop-discrimination
site du SPW

Centre interfédéral pou l’Égalité des Chances (UNIA)

Publications de UNIA

Institut pour l’égalité des Femmes et des Hommes (IEFH)

Publications de l’IEFH